mardi, 15 décembre 2009
Canada - le sens de la mesure
Ca faisait longtemps que je ne vous avais pas publié de notes sur le Canada ? Les rares que je publierai maintenant n'auront plus de photos de paysages, ou autres beautés, mais seront plutôt décalées, sur ce qui m'a amusé là-bas ! Vous pouvez donc en déduire que j'ai terminé le voyage !
Passons maintenant aux photos rigolotes ! Et le thème d'aujourd'hui porte sur la notion de mesure, qui ne semble pas être la même de l'autre côté de l'Océan ! Ici, tout est immense, gigantesque et dans des formats qu'on ne connait pas en France, ou uniquement chez Métro !
12:36 Publié dans Canada | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : capotes, démesure, trunks, camions, parade, roses, grosses quantités
lundi, 14 décembre 2009
Malheureuse en amour... ;-)
Le dicton "malheureux en amour, heureux en jeux" semble particulièrement vrai !!! Ce WE, j'ai gagné deux lots, un super que je vais apprendre à utiliser pour être au top au quotidien, et un lot plus original !


03:53 Publié dans Petits plaisirs | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : céramique, vallauris, années 50, bowling, mastrad, kit crème brûlée, épluche légume, pendaison de crémaillère
samedi, 12 décembre 2009
Un samedi de merde !
Je crois qu'une expression ne collerait pas aussi bien à ce que j'ai vécu en quelques heures.
Tout a commencé par un très mauvais rêve fait cette nuit : j'étais dans une clinique, enceinte jusqu'au cou, et le bébé ne voulait pas sortir. J'avais apparemment eu mes premières contractions, mais rien, le bébé ne progressait pas d'un poil. Pourtant, je le sentais bouger dans le bas de mon ventre, et surtout, je sentais le bout de sa tête qui dépassait très vaguement (oui, c'est un rêve je le rappelle !!!). Et en me réveillant, j'étais obsédée par ces images, et petit à petit, j'ai compris pourquoi je rêvais de ça subitement : il y a un an, peut-être jour pour jour, j'apprenais que j'étais enceinte, et que je ne pouvais pas garder cet enfant, pourtant si désiré. Ce rêve était donc un message de mon inconscient, pour me dire que j'ai encore des trucs à régler de ce côté-là, que le deuil n'est peut-être pas totalement fait. Effectivement, ce doit être le cas, car depuis, je n'arrive pas à chasser ces images, ce ressenti.
******************
Ensuite, j'ai eu un appel d'un garçon, et attention, ça risque d'être long, car il faut que je vous résume pas mal de choses !
Vous souvenez-vous de ma double annonce passée il y a quelques temps ? Eh ben, contrairement à ce que je pensais, j'ai reçu un mail il y deux semaines ( ??), d'un mec me disant qu'il ne savait pas pourquoi il m'écrivait, car il était persuadé de ne pas correspondre à ce que je cherchais. La manière dont le mail était tourné, et le vouvoiement utilisé m'ont donné envie d'y répondre. Nous avons ainsi correspondu de manière très agréable durant une semaine, et doucement, nous apprenions à nous connaitre. Je restais énormément sur mes gardes, car je ne savais pas trop à qui j'avais affaire (après tout, ça pouvait fort bien être un imposteur, qui en lisant bien mon blog, se décrivait comme quelqu'un répondant très bien à ce que je cherchais au final). Lorsqu'il m'a dit qu'il était passionné d'histoire, plus particulièrement des Temps modernes, qu'il adorait la musique classique, là, j'ai été à la fois folle de joie et en même temps très sceptique : de tels goûts communs, une manière d'écrire si agréable, ça ne pouvait pas être réel, ce garçon avait forcément un défaut, il devait être moche, ou je ne sais quoi d'autre. Finalement, dans un mail, il a eu l'audace de demander qu'on se rencontre, ce qui me paraissait un peu rapide, mais finalement, j'ai acquiescée, me disant qu'il valait mieux que je sois fixée le plus tôt possible, pour arrêter de me faire des plans sur la comète.
Nous avons donc fait connaissance samedi soir dernier, il y a tout juste une semaine, et la soirée était très agréable : non seulement il avait beaucoup de charme, mais en plus, la conversation était passionnante (pour moi). Et là, j'ai ressenti une énorme gêne, un malaise de mon côté : comment un type aussi intéressant, aussi cultivé, pouvait-il être intéressé par une blonde inside comme moi ? par une fille loin d'avoir autant de culture que lui ? Qu'allais-je lui apporter ? la soirée s'est terminée dans un bar ouvert, et il m'a délicieusement embrassé (mah quel baiser, il a la bouche aussi douce que celle d'une femme, aussi agréable !), et en plus, il est imberbe. C'était un vrai plaisir ! Je suis ressortie de là, heureuse, joyeuse, et en même temps pas rassurée : comment assurer ? J'avais l'impression de perdre pieds totalement, je ne savais pas à quoi je servais. Surtout, je n'arrivais pas à croire qu'un mec aussi intéressant pouvait être attiré par une fille aussi futile que moi... ça m'a perturbé toute la journée de dimanche, et puis, doucement, je me suis dit qu'il y avait forcément quelque chose qui devait lui plaire, sauf que je ne savais pas trop, et que ça ne servait à rien de se prendre la tête !
Jusqu'à présent, tous mes partenaires, je les dominais d'un point de vu purement intellectuel, j'avais une bien meilleure culture qu'eux, et là, j'apprenais ce que ça faisait que d'être de l'autre côté de la barrière, et je comprenais que ça pouvait être peut-être intimidant ! Moi, j'avais simplement l'impression de perdre pieds !
Nous nous sommes revus lundi soir, et là, ça a été très différent. Déjà, il s'est plus ou moins incrusté chez moi, puisqu'au lieu de demander s'il pouvait venir chez moi, il m'a dit que ça lui ferait plaisir de venir chez moi. Je n'avais pas trop le choix, je ne pouvais pas trop dire non. Mais quelle pression je me rajoutais, comment assurer, et surtout, que pouvais-je faire pour le diner ? Comment l'accueillir ? Certes, j'étais dans mon domaine, chez moi, mais je recevais quelqu'un, et je n'étais pas prête.
La veille, lors d'une conversation téléphonique, nous parlions sexe, et il m'affirmait qu'il ne pourrait m'apporter tout ce que je recherche, et je voulais le rassurer, lui disant qu'en général, j'étais plus rapide que mes partenaires, mais que j'aimais les attendre, que ce n'était pas une mauvaise chose de prendre son temps. Et surtout, que je m'adaptais aux goûts de chacun.
Et depuis, je me demande si ça n'aurait pas fait tilt chez lui, parce que lundi, avant même de prendre la soupe, nous étions au lit... il était très entreprenant, beaucoup plus que moi, car je n'en avais pas envie du tout. J'aurais pu lui dire non, mais ce n'est pas dans ma nature, même si je n'en ai pas envie, c'est très rare que je refuse, car je ne trouve pas ça réglo vis-à-vis de mon partenaire (moi, si j'en ai envie, je sais comment faire changer d'avis un homme, dans 90% des cas ; pour faire changer d'avis une femme, c'est tjs plus difficile). Donc, je me laisse faire, histoire de voir ce que ça donnera.
Et ça donne quoi ? Quelque chose de très curieux, où je ne peux le toucher ailleurs que sur le torse ou sur le dos, et lorsque je veux descendre, pour jouer à mon tour, il me dit qu'il n'aime pas ça. Et je bloque. Mais grave ! Un homme qui ne veut pas qu'on s'occupe de lui, qui ne sait que donner, et non recevoir. J'ai tellement bloqué, que j'ai dû être un peu dure, tant j'étais sous le choc. Bon, tant pis, il ne sait pas ce qu'il rate (et dans ma tête, j'étais en train de me dire : « non, mais je vais pas être obligée de demander à Bidule ou au Romantique de faire ma pub, pour lui expliquer que c'est quelque chose que je réussi particulièrement bien, et que ça leur manque à tous les deux »).
Bref, la soirée a été bizarre, très curieuse, mais en le laissant partir, j'avais l'impression d'avoir trouvé une sorte d'équilibre : il a un bien meilleur QI que moi, mais un QE (quotient émotionnel) plus faible que moi ; par ces contraires, nous pouvions donc nous enrichir mutuellement... si toutefois, il acceptait mon aide. J'étais donc à la fois rassurée, et en même temps très en colère, son départ, la rapidité avec laquelle nous avions couché ensemble me donnait l'impression de m'être fait avoir.
Malgré tout ça, le fait que la soirée ce soit mal passée, cela me rassurait dans un sens, puisque ça prouvait que nous avions tous les deux des défauts, et je savais enfin à quoi je pouvais servir.
Mais le reste de la semaine a été très distant, ses mails étaient secs, nous ne nous appelions pas, et ça m'a gêné : le changement a été trop brutal. Et pourtant, je continuais à me dire que j'avais de la chance, car je voyais les concessions que j'avais à faire, et je me disais qu'elle pouvait valoir le coup, car jamais je ne retrouverai quelqu'un qui partagerait les mêmes goûts historiques que moi.
J'en arrive donc à ce matin (désolée de la longue digression). Je n'étais déjà pas forcément très bien à cause de mon rêve, mais la conversation que l'on a eu m'a fait mal... je pense que ça fait un que je n'ai pas souffert comme ça !
Je n'arrive pas comprendre pourquoi il m'a quitté, je lui ferai peur, et je n'arrive pas à comprendre qu'on ne soit pas capable de surmonter ses peurs. Il m'a quitté sans me laisser de chance de me dévoiler telle que je peux être, sans que je puisse le rassurer. De ce que j'ai raconté, il pourrait passer pour un goujat (je sais que les femmes se défendent très bien entre elles, et n'hésitent pas à descendre les hommes !!!), mais il est loin d'en être un... je pense qu'il manque de diplomatie, et simplement d'envie de changer. D'un autre côté, je ne le connais pas suffisamment bien, le jugement que j'en fais est donc forcément tronqué par ce que je connais de lui.
Entre ce que je raconte sur mon blog, et ce que je suis dans la réalité, il y a un monde : je ne dévoile forcément qu'une facette de ma personnalité, je suis plus douce en réalité, très à l'écoute, et surtout, un homme tel que lui, avec ses défauts, je n'avais jamais imaginé en avoir un. Le revers de la médaille : je sais que ça existe, et je vais avoir beaucoup plus de mal à trouver un autre homme... Je ne connais pas d'historien, je n'ai pas de possibilités d'en trouver un autre, et ça me fait hurler.
La douleur que j'ai ressenti, après une certaine colère, est celle d'avoir découvert ce que je cherchais depuis toujours tout au fond de moi, et de savoir que ces personnes-là, je ne les intéresse pas, ou alors, je leur ferai toujours peur, par ma sexualité, par mon exubérance, par mon assurance, par mon histoire.
Pour la première fois depuis un an, j'ai perdu beaucoup d'assurance, beaucoup de certitudes : mon célibat, je l'accepte parce que je sais qu'il ne durera pas, parce que je suis convaincue au fond de moi que je trouverai quelqu'un de bien, car j'ai changé, j'ai pris de l'assurance. Et là, j'ai l'impression que tout le travail que j'ai fait sur moi tombe à l'eau, car je ne trouverai personne qui ne corresponde à ce que je cherche. Et pourtant, je ne recherche pas l'homme idéal, je sais très bien qu'il faudra que je fasse des concessions, que ce ne sera pas rose tous les jours... mais je m'en fiche !
Là, je me suis emballée, je ne sais pas si j'ai eu un coup de foudre... mais je suis retombée aussi bas que j'étais montée...
Le billet est peut-être triste, mais ce blog me sert aussi d'exutoire (vous devez le savoir), j'avais besoin d'écrire, pour évacuer cette douleur.
J'aimerais pouvoir lui dire qu'il fait une erreur, mais il a tellement peur de moi, il refuse d'affronter cette peur, que cela ne servirait à rien... et pourtant, j'aimais son classicisme, son vouvoiement, sa culture, la douceur de sa peau, la couleur de ses yeux, la douceur de sa bouche, sa manière de faire l'amour, ses cheveux, sa manière qu'il avait de se moquer (ou pas) de moi. Il me dit qu'il est solitaire, qu'il ne sait pas s'il est capable de vivre avec quelqu'un, et je lui réponds qu'on en est pas là, j'aurais dû lui répondre que son besoin de solitude rejoint ma soif de liberté, que j'ai découvert cette année... Je n'ai pas de regret sur notre rupture, je pense m'être défendue à peu près comme je le pouvais, il avait simplement déjà pris sa décision : il avait un mauvais pressentiment, j'aurais pu lui demander de nous laisser une seconde chance, mais il craignait de me faire plus mal plus tard. J'aurais pu lui rétorquer que je pouvais aussi le blesser, que ce n'était pas forcément à sens unique. Il correspondait à beaucoup de choses que je cherchais, mais il avait un défaut : j'ai l'impression qu'il n'est pas encore prêt à se remettre en question... je n'aurais donc pas pu l'aider... dommage, car je sais que j'y suis assez bonne.
Comme disait mon père :
« Elizabeth, c'est aussi la gentillesse et la générosité personnifiée. Elle est toujours là pour vous écouter et vous aider, quand bien même les choses n'iraient pas forcément bien pour elle. Elle est totalement généreuse (et là, je parle de ses sentiments), que vous soyez triste ou préoccupé, elle est toujours là pour dire les mots qu'il faut et écouter ».
Je pense que je relirai le discours de mon père ce soir avant de me coucher.
Je vais déjà un peu mieux que ce matin, mon Romantique est passé me consoler, mais ce qui m'a fait le plus de bien, c'est l'esquimau que je suis allée me chercher en faisant les courses, et regarder Accès privé sur M6, sur les anciennes gloires des sitcom françaises !!!!!
Et dans l'histoire, je n'ai pas tout perdu : j'ai gagné une super malette de maquillage, qui me permettra de masquer mon teint livide, et de rencontrer la jolie Poleen ! C'est une bonne nouvelle malgré tout !
Et terminons aussi sur des images plus joyeuses: Sophie voulait que je mette une vue d'ensemble de ma crèche, mais c'est quasi impossible, alors voici ce que j'ai pu prendre en photos !

19:39 Publié dans Les hommes | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : rupture, les hommes on s'en fout et pourtant on peut pas vivre sans eux, cultivé, historien, mauvais rêve
vendredi, 11 décembre 2009
Des envies particulières
Aujourd'hui, pas de présentation de jouets, ou autres objets décalés, mais plutôt une réflexion. Comme vous avez pu le constater, sexuellement parlant, j'ai peu de tabous, ce qui m'a souvent un peu effrayé : mes goûts étant fort peu compatible savec le féminisme dans lequel j'ai grandi, je les acceptais mal. Ainsi, le SM est quelque chose qui m'attire beaucoup, moins tout les déguisements qui vont avec (disons que le latex et le cuir ne m'attirent guère), mais plus les jeux de rôles. Au lit, j'aime beaucoup être dominée, mais je ne le fais qu'avec un partenaire avec lequel j'ai une confiance aveugle, mais j'aimerais pousser plus loin mes découvertes, et trouver quelqu'un prêt à jouer comme ça ! (oh lala, toutes les requêtes de pervers que je risque d'avoir !!! bon, et j'écris ça tranquillement : je viens de me googleliser, et pas de risque de tomber sur moi avec mon pseudo !!!!).
Bref, ce préambule n'est pas le sujet de mon article aujourd'hui. Parmi les nombreuses choses que je n'ai pas essayées, il y a les fameux clubs échangistes. Loin de l'image glauque qu'on peut s'en faire, des échos que j'ai lus sur le net, cela me donnait fortement envie d'essayer. Malheureusement, je n'ai encore trouvé personne prête à me suivre, ce que je peux comprendre, c'est un univers très particulier, et il faut avoir une confiance absolue en soi, et en son partenaire pour y aller ! Ou alors, être avec un plan cul ! Il y a plusieurs choses qui m'attirent là-dedans : l'exhibitionnisme, le sexe à plusieurs (malgré toutes les conséquences, j'aime beaucoup ça !), l'inconnu, la découverte de nouveaux partenaires, et le voyeurisme. L'image que je m'en fais est donc loin de ce que j'imaginais avant, et je pense être capable de me découvrir, de redécouvrir des sensations oubliées, et surtout, de pouvoir être naturelle, de ne pas retenir la moindre envie.
La raison principale pour laquelle j'aimerais y aller, c'est parce que j'aime le sexe à plusieurs, j'aime les nouvelles combinaisons que cela procure, pouvoir faire plein de choses en même temps (donner et recevoir, quand c'est fort, cela donne un sacré vertige !), mais également que malgré mes mésaventures durant mon ménage à trois, j'aimais beaucoup faire l'amour tous les trois, j'en garde un délicieux souvenir, teinté de nostalgie, mais également de sensations fortes : le plaisir que j'avais était beaucoup plus puissant que lorsque j'étais seule avec l'un de mes deux partenaires. Et puis, je reconnais que le corps d'une femme me manque terriblement.
J'aime la douceur de la peau d'une femme, la beauté de ses formes (car même lorsqu'une femme est ronde, nue, elle reste belle), je me damnerai pour de jolis seins, pour une intimité tellement excitante, mais surtout parce que le plaisir d'une femme est de toute beauté. En ce moment, j'ai pas mal de coups de blues, j'ai du mal à être célibataire (pour être honnête, mon attirance envers le Romantique disparait de plus en plus), et cela fait maintenant 3 ans que je n'ai pas fait l'amour à une femme seule, et j'en suis un peu malheureuse.
Pourquoi avoir abordé ce sujet ? Peut-être parce que ce milieu m'attire et m'effraye en même temps, et comme beaucoup de choses, j'aimerais éventuellement essayer un jour. Cependant, je sais qu'il faut être parfaitement sûr de son couple, ne pas être jalouse, et que je pense que je ne suis pas encore prête (étant encore célibataire, ça n'arrange pas les choses non plus !).
Bon, c'est un billet un peu décousu, parce que ça reste encore un peu en vrac pour moi, parce que ces derniers jours, j'avais d'autres soucis qui me parasitaient la tête, et que ce billet, j'y songe depuis plusieurs jours !
06:57 Publié dans Le vendredi c'est permis | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : triolisme, échangisme, nostalgie, femme
jeudi, 10 décembre 2009
Playmobil
Hier soir, Papier Machine m'appelle en début d'après-midi, pour me proposer d'assister au vernissage de l'expo "Il était une fois Playmobil", et ni une, ni deux, j'ai accepté : cela pouvait être une expo originale, et ça faisait longtemps qu'on se loupait dès qu'on essayait de se voir!
L'expo n'est pas très grande en superficie, mais les vitrines sont immenses, avec quelques grands thèmes : les pirates, le Far West, les "maisons de poupée", le cirque, les aires de jeux... et c'était vraiment pas mal ! J'ai adoré reconnaitre tel ou tel morceau de vitrine que j'avais (notamment le fort de la cavalerie américaine, ou les balançoires, ou les canons, avec les projectils... canons qui marchaient super bien, tant qu'on perdait pas les projectils!).
J'envie les organisateurs de l'expo, qui doivent avoir un esprit encore enfantin, et qui ont dû s'amuser à construire les vitrines, car je ne sais pas combien d'éléments il y a par vitrine, mais c'est hallucinant !!!!
Je n'avais pas mon appareil photo, les photos que vous verrez sont donc prises depuis le site du Musée !
L'expo se termine le 9 mai 2010, si vous avez une âme d'enfant, vous l'aimerez ! Mais attention, la circulation n'est pas immense, et il doit y avoir facilement du monde!



Après, nous sommes allées dîner dans un resto de nouilles chinoises, asiatiques rue Ste Anne (celui qui fait l'angle, et où il y a toujours une attente dehors ! pour celles et ceux qui connaissent !). C'était vraiment très bon, nous avons parlé de nos amours, du fait que c'était toujours compliqué (et pourquoi les hommes ne sont pas aussi simples à comprendre que les femmes, et pourquoi ils sont pas toujours prêts, pourquoi on se prend autant la tête pour eux, et tout le toutim !), mais aussi de la mode : Papier Machine ayant un boulot qui comporte une partie plutôt intéressante: la possibilité de lire Elle et Vogue toutes les semaines pour l'un, et tous les mois (???) pour l'autre !
Et en sortant du resto, elle me propose fort gentiment un chewing gum que je ne connaissais pas, en me disant : "mais si, essaye, ça a un goût de petit suisse !" Et oui, c'est dingue, mais ces chewing gum donnent vraiment l'impression de mastiquer un p'tit suisse !!! Trop fort ! ah, et juste avant le dîner, on a fait un tour dans une supérette japonnaise Kmart (je crois), il faudra que j'aille y faire un tour avec mon APN, il est trop bien comme magasin !!! On a envie de tester plein de choses, n'est-ce pas miss ? ;-)

Bref, une soirée très agréable, décidée à l'improviste et c'est ce que j'aime par-dessus tout !

mercredi, 09 décembre 2009
Ma déco de Noël
Aujourd'hui, j'ai envie de vous présenter une autre facette de mon appart : mes quelques déco de Noël, et ce sera surtout un reportage photo sur ma crèche, donc je suis assez fière !
Comme tout appart qui se respecte (et qui a la place, c'est le plus important !), une déco digne de ce nom commence par un sapin, dont vous voyez le "squelette" à côté! J'ai galéré pour acheter mon sapin artificiel, car le premier commandé sur Ebay était mochissime, du coup, je suis allée jeter un oeil chez Auchan (par hasard !), et j'ai trouvé un bon compromis ! Mais si vous avez les moyens, les sapins de chez Truffaut sont sublimes ! Mais chers, très chers : 100€ pour 1,50m, et 160€ pour 1,80m (celui que je voulais, quand même !), donc j'ai dû faire l'impasse dessus !
Vous pouvez ensuite le voir avec les "quelques" déco que je lui ai imposé ! Et ce WE, je pends ma crémaillère en famille, je demanderai à mon père de me rapporter les guirlandes lumineuses des années 80 qu'il a encore... mais si, vous savez, celles qui sont de toutes les couleurs, et beaucoup plus jolies que les LED actuelles !

04:18 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note | Tags : crèche, crèche provençale, edit, la note fourre-tout, santons, sapin de noël, boules, guirlandes, étoiles, ça tient pas des masses tout ça !, je sais qu'il manque joseph et l'âne!
lundi, 07 décembre 2009
Un petit goûter en plein hiver ?
Nous sommes lundi, autant commencer à préparer un WE dès maintenant !!!!
Voilà, j'en parlais vaguement dans les commentaires ces derniers temps (si vous êtes très attentifs, vous aurez pu le remarquer), mais je peux vous l'annoncer : j'ai envie de refaire un goûter de blogueuses ! Le premier c'était très bien passé, bien que nous fussions seulement trois !
Entre temps, j'ai rencontré une autre blogueuse la semaine dernière, et comme ça c'est très bien passé, je vous donne rendez-vous pour un nouveau goûter, où j'espère que nous serons plus nombreuses !
Je m'y prends longtemps à l'avance, pour vous proposer trois dimanches, à deux périodes différentes :
- Pendant la période de Noël, histoire d'apprécier toutes les déco, et tout et tout. Donc le 20 décembre (mais je pense que vous serez peut-être toutes prises), je m'y prends tard !
- Soit après les fêtes, le 10 ou le 17 janvier.

Je pense le refaire chez moi, car ça nous permet d'être vraiment tranquilles, de faire à peu prêt autant de bruit que possible ! En revanche, comme ce n'est pas très grand, je ne pourrais accueillir plus de 8 personnes, donc, si vous êtes nombreuses à vouloir venir, ce sera premières arrivées, premières servies !
Comme cela aura lieu chez moi, je n'accepterai que des personnes qui commentent régulièrement.
Je suis désolée de proposer ce type de sortie qui n'a lieu que sur Paris, ce n'est guère sympa pour les provinciales / étrangères, mais si vous êtes de passage sur Paris à ce moment-là, cela me ferait très plaisir de vous rencontrer !! Malheureusement, c'est ici que j'habite !!!!
Alors, partantes ??
04:50 Publié dans Petits plaisirs | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : goûter entre blogueuses, blogosphère, blogo ton univers impitoyable, pourquoi tout se passe à paris ?
vendredi, 04 décembre 2009
Deux jouets, deux avis différents
Les sextoys se démocratisent, ce n'est pas une nouveauté, et leur qualité va en s'améliorant, je ne vous apprends rien non plus ! L'une de mes marques fétiches, c'est Fun factory, et en voulant vous parler d'un vibro que j'apprécie, mais que j'utilise finalement assez peu, je suis retournée sur leur site, et j'ai été impressionnée par toutes les nouveautés sorties !!! Du coup, j'ai eu du mal à trouver une image de mon jouet !!!
Avant de vous parler de lui, j'aimerais faire un peu de pub (gratuite) pour cette marque, que j'affectionne tout particulièrement, que ce soit pour la beauté des jouets (très design, et d'un aspect très doux), mais également pour la qualité de la silicone utilisée ! Certes, comme pour tous les jouets, il ne faut pas le laisser en vrac dans un tiroir, mais bien rangé dans une pochette, car la (le ?) silicone attrape facilement la poussière, mais dans une pochette, ce risque est vraiment limité, ce qui fait qu'en pleine action, on peut l'utiliser sans trop se poser de question, ni se dire qu'il faut absolument le rincer avant de s'en servir ! La matière est suffisamment douce pour que l'utilisation de lubrifiant ne soit pas forcément obligatoire, mais en fait si ! c'est un peu plus agréable avec du lubrifiant !
Et puis, je viens de voir qu'il y a beaucoup de nouveautés depuis mon dernier passage, surtout une généralisation des jouets rechargeables, beaucoup plus écolos, et surtout, qui évitent de dépendre de piles !!! Oui, je suis très portée sur les accessoires rechargeables !
Parlons donc de deux vibros : le premier, je l'ai, le second, je l'ai testé et il me manque !!
Ce jouet est impressionnant, et dans la réalité, il l'est également ! Comme toujours, sa matière est super douce, mais ses stries imposent cependant l'utilisation d'un lubrifiant. Ses stries sont très agréables, elles permettent de faire monter le plaisir doucement, par une introduction progressive !Les modes de vibrations sont faciles à utiliser, il suffit de tourner la molette.
Je ne l'utilise pratiquement pas, parce qu'il ne répond pas spécialement à ce que je recherche : les stimulations clitoridiennes sont trop faibles, la petite excroissance ne touche pas mon clito, et je ne ressens pratiquement pas les vibrations internes. Peut-être aurais-je l'occasion de l'utiliser sur une partenaire ?

Avant toutes choses, remarquez la beauté de l'objet ! Bon, ça fait très commercial comme phrase, je m'arrête là !!!
Il a une forme parfaite, il épouse super bien le corps de la femme, et les vibrations sont du coup super bien ressenties ! Cependant, ses vibrations ne sont pas assez fortes, il n'y en a que six, ce qui fait vraiment très peu !
Ah, mais je viens de regarder chez FF, et il n'y a que trois vibrations dans leurs jouets ! Bon, ben, je vais rester sur ce jouet !
Donc, aujourd'hui, je vous ai parlé de jouets qui s'utilisent à deux (le premier) ou seule, et finalement, les vibro, je préfère m'en servir seule... à deux, je préfère les bons vieux gods, car on dépend davantage du partenaire, qui va choisir (ou non) de vous faire grimper, plus ou moins rapidement !
Dans les jouets que j'aimerais tester, il y a le god ceinture (c'est entre femmes, c'est particulier), j'ai testé le double god, il en faut un vraiment très bien, sinon ça ne tient pas ! Mais je testerais bien les Felix (ou chapelets), quand on aime ce type de sensation, ce sont des jouets qui peuvent être sympatoches !!!
Attention, la semaine prochaine, je ne parlerais pas de jouets... mais carrément d'autre chose, peut-être plus tabou...

06:47 Publié dans Le vendredi c'est permis | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : fun factory, lelo, nea, anne-lolotte, soft paris
jeudi, 03 décembre 2009
La Fonction publique
Aujourd'hui, parlons un peu de ma société, de là où je travaille : la Fonction Publique !!! Si je voulais renommer mon organisme, je dirais que je travaille à l'Image Normale sur le Sexe et ses Remèdes Médicaux !!!!
Or, donc, je suis dans la Fonction publique, et j'ai régulièrement l'impression de vivre dans un sketch permanent !!
Commençons par le commencement : mon entretien d'embauche pour mon CDD, durant lequel on m'explique que je devrais travailler de 10h à 19h, ce qui m'ennuie, mais je ne dis rien. Après avoir passé le premier entretien avec les RH, j'en ai eu un avec ma chef actuelle, apparemment pas habituée à faire passer des entretiens, car ses deux premières questions étaient assez comiques :
- Cela ne vous dérange pas de terminer tard ?
- Qu'appelez-vous par tard ?
- 19h.
- Oh non, pas du tout ! (étant donnée que j'étais prévenue, je m'attendais à du 20h !!).
- J'espère que cela ne vous dérange pas également de ne pas pouvoir poser vos vacances cet été en août ?
- Mais pas du tout !
Attends ma grande, je suis en CDD, je doute même d'avoir droit à des vacances, alors franchement, je vois pas pourquoi je pourrais les poser en août !!!!!
Bref.
J'ai donc pu découvrir le monde obscur de la Fonction publique (également appelée FP pour les intimes !) : l'utilisation d'acronymes en cascade (tous les départements sont des initiales, dès qu'on peut raccourcir une appellation via les initiales, on le fait) ; chaque personne est dédiée à un type de travail ; le PDG se fait servir son déjeuner tous les jours dans son bureau...

Parlons de ma formation pour mon poste de secrétaire. Car oui, je suis secrétaire, mais il faut m'expliquer tout ce que je vais faire ! Et là, celle que je remplace me dit d'emblée qu'on va aller tout doucement, pour que je comprenne bien ! Nous avons donc passé une semaine pour que je comprenne bien tout ce que j'avais à faire ! Bon, certes, l'enregistrement du courrier se fait dans un ordre précis, et leur logiciel de gestion est très complexe, mais cela n'était pas forcément nécessaire de me guider durant toute une semaine !
D'ailleurs, très vite, ma collègue me dit de ne pas aller trop vite, et de ne pas hésiter à dire non si je sens que j'ai trop de travail ! C'est ça qui m'a fait le plus halluciner : on ne doit pas trop travailler !!! Dingue !!!!
Bon, j'ai très vite pris le pli de ne pas trop en faire, mais rapidement, j'ai saturé, et je suis allée voir des chargées de mission pour lesquelles je travaille, pour leur demander du travail, je n'en pouvais plus de ne rien avoir à faire !!

Passons ensuite aux fonctionnaires. La plupart des assistantes ne veulent pas trop travailler, mais dès qu'on passe au niveau au-dessus (chargée de mission, chef de projet et autres), là, ça bosse... mais version service publique : à 18h, il n'y a plus personne !!!! Et encore, je dirais qu'à 17h30, la plupart de mes collègues sont parties !
Lorsque j'étais dans mon précédent bureau, je le partageais avec une fille qui était une caricature de la fonctionnaire : le moindre changement l'effrayait, ne parlons pas du travail : il ne fallait pas lui en donner, tellement elle avait peu envie de bosser !
Cet été, elle m'en a fait une bonne : son bureau était à côté du fax, elle tendait la main pour les attraper, et elle était donc chargée de les redistribuer quand on en recevait. A un moment, j'entends le fax sonner, et 30s plus tard, je m'interroge sur l'absence de papier. Et cela donne ce dialogue ubuesque :
- Tas pas entendu le fax sonner ? (moi)
- Si
- Mais y'a rien qui est sorti ?
- Non
- Mais y'a du papier dans le fax ?
- Ah... non...
Et pas un instant, elle n'a eu l'idée (l'envie) de mettre du papier dedans !!!!!!! J'ai halluciné !
La Fonction publique, c'est tout un poème, heureusement qu'elle est là, sinon, on s'ennuierait !!!!
03:18 Publié dans J'ai testé pour vous | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : fonction publique, fonctionnaire, sigles, acronymes, ne pas avoir envie de travailler, surchage de travail
mercredi, 02 décembre 2009
VDM

Je pensais vous raconter quelques anecdotes sur mon bureau, mais un coup de fil de mon voisin d'en dessous, mes plans ont totalement changé. En effet, mardi matin, j'avais programmé ma machine, pour étendre le linge en rentrant. Manque de pot, j'avais oublié de mettre le tuyau d'évacuation d'eau dans les chiottes. Moralité, toute l'eau de la machine s'est retrouvée par terre dans ma salle de bain !
Ce matin, je vais donc devoir appeler mon assurance, et essayer de faire en sorte que cela ne me coûte rien. Mon père a beau me rassurer, je n'arrive pas à comprendre comment un tort dont je suis entièrement responsable ne me coûterait pas grand chose. M'enfin, je pense que ça va me coûter bonbon, de l'inconvénient d'être chez une assurance bas de gamme (Ca**four assurance).
Soirée qui se termine en VDM totale: 15min à écoper, je suis claquée !
EDIT : ce billet ayant été rédigé hier soir, à minuit, je suis allée un peu vite !
Alors, je dois mettre mon tuyau d'évacuation dans les toilettes, simplement parce que je n'ai pas d'autres possibilités : il n'y a pas de conduit pour une évacuation de machine, et les toilettes sont le réceptacle le plus proche de la machine ! Donc, je n'ai pas intérêt à oublier !!!

00:07 Publié dans Vis ma vie | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : vie de merde, vdm, dégât des eaux, constat





































